Synthèse de la Réunion du 20 juillet 2003
lundi 8 septembre 2003
Participants
DKL
Lama Lhundroup
Droupla Bruno
Thérapeutes
Baleydier Guy
Lama Trinlé - Clément Bernard
Cochet Agnès
Cuevas Henri
Ducourtieux Gérard
Frit Bernard
Frit Elisabeth
Levrault Sandrine
Leclerc Franziska
Le Gall Félicité
Martin Patricia
Sophie Renard
Excusés
Pascale et Gaël Gérard
Murièle Pécot-Kleiner
Aux notes
Boisset Chantal
Il sera effectué une traduction française de la transcription du 3ième stage des thérapeutes germanophones qui s’est déroulé à Croizet (en préparation).
Reprise du texte de Trungpa Rinpotché
Paragraphe 5 bis. A propos de la possibilité d’introduire la méditation dans la manière de travailler.
L. Lhundroup : « La méditation qui utilise les émotions comme moyen d’éveil correspond à un niveau assez élevé dans la pratique du vajrayana (5ème niveau). Pour un individu équilibré, il y a d’abord un véritable travail à accomplir afin d’obtenir une certaine maîtrise de ses émotions. L’étape suivante est de les susciter afin d’en voir la nature véritable et de s’en libérer. Ce n’est donc pas à conseiller aux personnes fragiles ou déséquilibrées. »
Il faut déjà au départ que le thérapeute soit lui-même capable de faire ce travail et soit à l’aise avec. Il y a parfois un sentiment de honte qui recouvre les émotions qui empêche un travail en profondeur.
Trungpa : « Néanmoins, je pense qu’introduire la pratique assise est une notion excellente....situation de vigilance, toucher et lâcher. »
L. Lhundroup : « Utiliser l’assise comme faisant partie de la thérapie rejoint la vision du bouddhisme ; le dharma est spécialisé dans cette pratique ! »
Pour aborder shiné (ramener l’esprit), il faut être intéressé. L’approche sensorielle du corps serait un point de départ :
Prendre conscience de ses appuis : les pieds, les jambes, les fesses, les endroits du corps qui sont en contact avec l’environnement. Susciter ou réveiller la conscience de ce contact physique avec l’environnement a un effet d’apaisement.
Un accompagnement verbal peut aider à cette prise de conscience et à une intégration. La personne, en exprimant son ressenti sensoriel, devient active dans ce processus.
Il faut noter qu’il y a une différence entre la conscience et la pensée de l’appui. Certaines personnes ne font pas vraiment la différence. Ce qui est particulier à la thérapie par rapport à la méditation (où on est seul) c’est qu’il y a l’autre.
Le psychothérapeute a aussi un souci pédagogique pour amener la personne à cette prise de conscience.
Pour certains patients, il ne sera pas possible de se connecter à leur ressenti corporel car ils ne peuvent pas dépasser le stade mental. Ils n’y trouvent pas d’intérêt. « A quoi ça sert ? ». Certains
seront plus sensibles à tout ce qui est auditif, par exemple. Le son agit, il est ressenti au travers du corps et dans le corps. On peut ainsi utiliser les autres « sens » pour entrer en contact.
L.Lhundroup : « Est-ce qu’une personne n’ayant pas de ressenti de son corps peut être heureuse ? »
Qu’est-ce qui rend heureux ? La synchronisation corps-esprit : présence à ce que je sens et perçois d’instant en instant.
L.Lhundroup : « Dans cette synchronisation, il n’y a pas de concepts donc un soulagement s’installe qui amène une légèreté. C’est le processus de shiné : on est présent, on ressent un bien-être. Par exemple, on trouve du bonheur dans le samadhi. On ne sent plus son corps ; mais on ne le rejette pas. Le refus (du corps par exemple) rétrécit l’esprit. »
La plupart du temps, la peur de la souffrance entraîne un refus d’être en contact avec elle. Différentes stratégies vont s’élaborer pour la mettre à distance. Le problème c’est que ces stratégies provoquent encore plus de souffrance. L’idée même d’un « non sens existentiel » peut être un prétexte.
Dans le ressenti sans jugement d’une sensation, dans sa description (ex. : je ressens comme une barre de fer bloquant la poitrine), le patient peut prendre conscience de l’impermanence de cette sensation. La sensation évolue, se transforme. Une détente apparaît. Peut-on alors établir un lien avec la méditation ?
L.Lhundroup : « La personne était dans les concepts, puis quand elle a amené sa vigilance dans la sensation, un lâcher prise s’est effectué, à ce moment là, il était alors possible qu’autre chose se manifeste. On peut dire que la sagesse spontanée peut se manifester à cet instant. »
Lorsqu’on travaille sur le support pensée/sensation on peut remarquer que si il y a fixation, la sensation se densifie, se cristallise. Si au contraire une détente se produit, une fluidité s’instaure.
Il peut arriver qu’une personne reste bloquée et ne puisse pas décrire véritablement ses sensations ; si on l’amène à changer de « sens », c’est à dire aller vers une autre perception, elle peut se débloquer.
Si le travail se fait avec chaque organe sensoriel, une vision panoramique peut se développer. Mais ceci est impossible sans la détente. Cette vision panoramique change la relation que l’on peut avoir avec les autres. Par exemple avec la voix, elle peut être très directrice avec des pics de 150 hertz, son impact peut être ressenti comme une agression. Mais avec une voix « large », même utilisée avec autorité, personne ne se sent heurté.
Dans l’approche corporelle c’est vrai également. Par exemple, la sensation du contact des pieds touchant le sol évolue dans « l’espace de mon attention », ce qui amène à moins se focaliser sur la sensation elle-même que sur l’arrière plan (l’espace) d’où cette sensation émerge.
Quand se déploie cet espace, il y a une disponibilité, un accueil et une détente. Je me donne à ce qui est, à ce qui se présente. C’est parfois si simple que la personne peut en douter. Il faut lui faire alors goûter plusieurs fois cette expérience.
Trungpa : « Le point fondamental c’est de trouver la passion.... ».
L.Lhundroup : « Trungpa Rinpotché veut dire que seuls 20 à 30% de l’attention est avec l’objet. Au début d’une séance de méditation le lama encourage parfois à être pour quelques instants à 100% avec l’objet (cf. l’exemple de celui qui, tenant un bol rempli d’huile, doit traverser un marché sans en perdre une goutte sous peine d’avoir la tête tranchée par un garde qui le suit). Ceci sert à ramener l’esprit, puis on s’ouvre et seule une partie reste en contact avec l’objet, l’autre est dans l’ouverture. »
Trungpa : « Bien, je pense qu’au tout premier niveau de la thérapie...avec le concept freudien, etc. ».
L.Lhundroup : « Ce peut être surprenant. Il est question ici des actes en relation avec les émotions, celles-ci étant reléguées au second plan. Est-ce comme cela en début de thérapie ? »
Les gens viennent avec leurs différents vécus. Ils croient à ce qui leur est arrivé comme à quelque chose de vraiment tangible et ont un discours tel que : il se passe ceci ou cela avec mon mari, ma femme, mes enfants...Ce sont des concepts et il faut les ramener au concret, commencer par leur demander ce qu’ils font avec leurs mari, femme ou enfants.
L.Lhundroup : « On entend souvent : je ne peux plus sentir mon mari, ou ma femme etc. Est-ce que ça se passe vraiment au niveau de l’odeur ? On peut demander : est-ce qu’il ou elle se lave ? Est-ce qu’au début (de leur relation) c’était comme cela ? »
On va écouter leur dégoût, c’est également pour eux une découverte. Il arrive que le thérapeute ne comprenne pas, alors il peut prendre ce qui est dit au pied de la lettre.
Quand la personne parle des différentes situations qu’elle rencontre (par ex. en revoyant la journée d’hier), c’est-à-dire les bonnes et les moins bonnes situations, elle est étonnée de voir qu’il y a des expériences positives. C’est un processus qui peut débloquer une situation, mais ce n’est pas toujours le cas.
Les pensées font que les émotions durent. Elles nous prédisposent à avoir des réactions avec de plus en plus de variabilité. Les pensées généralisantes (ex. : tous les français mangent de l’ail) intensifient les concepts qui y sont rattachés et peuvent amener à des idées telles que la xénophobie.
La généralité nous éloigne de notre vécu dont la nature est d’être singulière et immédiate. « Je ne peux plus sentir mon mari » est une pensée « généralisante » qui m’enferme dans cette croyance et émotion. Si je demande dans quelles situations précisément ça se produit, la question crée une brèche et invite à prendre contact avec le vécu sensoriel, émotionnel. La crispation sur la pensée se relâche. Un retour sur soi s’opère. Je permets à ce qui se présente d’être là. (sensations, émotions, pensées, besoins).
Echange autour d’un cas.
Il s’agit d’un jeune homme très perturbé et très violent. Quand il est pris dans ses émotions, il frappe car cette colère qui l’anime devient, pour lui, ingérable, il a besoin alors de l’évacuer. Il tape les murs et retourne cette violence contre lui-même.
Il pourrait être possible de lui faire décrire sa colère comme une sensation/image. Par ex. le cas d’un patient qui décrivait sa colère ainsi : « c’est une boule de feu - ce n’est pas moi - c’est un géant qui la détient ». Puis faire renvoyer cette sensation/image dans son passé : dans ce cas, la boule de feu est renvoyée et le géant a suivi cette boule. Le calme revient ensuite car ce processus a dédramatisé la situation. Cette personne n’avait pas d’objectif d’avenir, hormis le fait de quitter sa violence, il a pu ensuite en établir un.
Mais généralement pour un cas de très grande violence, cela demande beaucoup de temps avant qu’un mieux s’installe, il faut donc avoir une vision à long terme.
Il faut prendre en considération 5 axes : le corps, les pensées, les besoins (insatisfaits) non reconnus, le comportement, le déclencheur ; cette vision d’ensemble peut aider.
Il est possible de faire voyager dans l’imaginaire car l’imagination nourrit.
Dans certains cas on parle plus de « compulsion » que d’émotion. La personne ne semble pas passer par des états intermédiaires : du calme elle est plongée directement dans la violence ou la boulimie (par ex.). C’est une réaction instinctive spontanée.
Il y a toujours un arrière plan de sensibilité : « dès que quelque chose me touche, je réagis ».
Cependant des paliers vers un mieux, peuvent se franchir au travers de crises violentes ; c’est souvent difficile de comprendre pour le personnel médical.
L.Lhundroup : « Dans le dharma, on n’interprète pas de la même manière : on voit ces fortes émotions comme un challenge. Il peut y avoir à un moment une perte de contrôle quand les points sensibles sont touchés. Mais ce travail porte ses fruits à long terme. »
Parfois une attitude non conventionnelle (du psy.) peut fonctionner. Cette attitude peut dédramatiser une situation et amener un peu de confiance. Une femme aveugle et muette avait des crises de violence (besoin de 4 personnes pour la maîtriser), lors d’une crise la thérapeute l’a prise dans ses bras et l’a embrassée, elle s’est calmée.
Il est possible d’utiliser les régressions hypnotiques pour explorer la progression de l’état normal à l’état violent. On peut également faire jouer la scène violente au ralenti (10 fois plus lentement). La personne peut mieux voir ce qui se passe à ce moment là.
L.Lhundroup : « Ce travail au ralenti apporte une vigilance dans la situation, plus de conscience lors d’une prochaine situation difficile. Quand je rejoue la situation, je peux m’arrêter facilement, détourner le poing etc. Ce que nous venons d’échanger aura sa place lors des réunions du groupe de supervision. »
Trungpa : « je pense que ....D’accord ».
L.Lhundroup : « L’attitude dans le dharma est de ne pas accepter la saisie, ne pas accepter que la folie s’installe. »
Trungpa : « Et il y a un deuxième pas.....aussi simple que ça ».
L.Lhundroup : « Il est question ici de la folie. Quand on n’est pas en contact avec une situation, c’est la folie. On peut aider une personne dans ce cas en l’aidant à retrouver un intérêt à revenir sur terre. Pour cela, on peut alourdir sa situation dans l’espace si bien que la vie sur terre lui paraît plus intéressante. Le psychothérapeute peut devenir (volontairement) plus délirant que le patient et par cette attitude, provoquer ce retour. »
Frank Farelly (au Etats Unis) travaille ainsi. Il grossit la situation dans laquelle se trouve le patient, celui-ci se sent alors ridicule et finit par rire de lui-même. Le patient se recentre et va parfois jusqu’à vouloir rassurer le thérapeute.
L.Lhundroup : « Rire sur son sort permet d’élargir sa vision. Quelqu’un qui ne peut pas rire de lui-même a un problème grave. »
On ne doit pas faire semblant, mais aller dans son énergie, l’accompagner. C’est ainsi que l’on peut briser la rigidité de la structure du patient.
L.Lhundroup : « L’idée de Trungpa est de ramener les gens sur terre, il travaille donc avec ce qu’il y a.
Quand une personne démente allait voir Guendune Rinpotché, le contact pouvait être guérisseur, grâce à sa sagesse et son amour ; mais parfois il était démuni et demandait de l’aide, un suivi psychologique (voire psychiatrique) pour certaines personnes.
Il faut être prudent car au contact d’un grand maître ou du dharma, certains « déjantent », ce peut être grave pour des personnes fragiles. Voilà pourquoi on ne peut accepter des personnes ayant besoin en premier lieu d’une thérapie. »
Trungpa : « Je crois que nous allons clore ce point.....un système de méthode ».
L.Lhundroup : « Trungpa nous encourage à nous asseoir et offrir cette possibilité en tant que thérapeute. Au départ c’est une assise guidée qui va amener la personne à pouvoir se poser. Puis elle peut essayer toute seule chez elle et ensuite revenir à une assise (méditation) en groupe. Il est nécessaire de revenir à cette pratique en groupe car ce travail se fait petit à petit, graduellement. Sinon il y a un risque d’échec ce qui ralentit le processus de guérison
La conclusion de ce texte est un véritable encouragement pour les psychothérapeutes d’utiliser les outils du dharma dans leur travail de psychothérapie. »
Fin de l’étude du texte de Trungpa Rinpotché.-
Lama Lhundroup propose un « tour de table » afin de déterminer comment ces réunions ont été perçues et à quel rythme elles peuvent s’effectuer.
D’une manière générale, ces réunions répondent à un souhait du cœur et donnent un souffle véritable pour commencer cette approche psychothérapie et dharma. Lama Jigmé a émis le souhait que ces stages et réunions se situent à un haut niveau de compétence.
Les ateliers psychothérapie et dharma favorisent un travail en continu. Il peut y avoir trois ateliers par an plus un stage.
Des groupes de « supervision » sont également souhaités. Ils peuvent être une aide en cas de difficulté, les expériences positives peuvent être partagées et enrichir le groupe, des thèmes peuvent être proposés etc.
On pourra inviter éventuellement Dominique Thomas.
A propos des réunions du groupe et du stage à Guépel Ling-Croizet (du 1 au 4 novembre) :
L.Lhundroup sera présent durant le stage de novembre, il guidera la partie consacrée au dharma. En ce qui concerne les réunions au cours de l’année il peut venir ponctuellement en fonction de son activité (cette année pas de possibilité pour octobre car il est en retraite et courant novembre).
Elisabeth participera au stage de novembre. Pour les réunions une tous les trois mois lui convient.
Bernard participera au stage de novembre. Il est très intéressé par les groupes de supervision. Il a des questions à propos des problèmes de transfert (relation psy/patient), du travail sur les vies antérieures (leur impact sur la vie présente), la nature de « l’être » et la réincarnation.
Chantal participera au stage de novembre (avec autorisation de l. Lhundroup), elle est intéressée par ces échanges dont elle apprend beaucoup. Ayant accompagné pendant plusieurs années les malades en hôpitaux puis les personnes en fin de vie (en U.S.P.) elle connaît ce qu’est la souffrance. Lama Lhundroup lui propose de continuer à prendre les notes au cours des réunions, avec l’accord des personnes présentes.
Gérard participera au stage de novembre. Il. est intéressé par les réunions et peut participer jusqu’à une tous les deux mois. Ce partage entre dharma et psychothérapie lui convient tout à fait car jusqu’à présent, au KTT, il n’était question (bien sûr) que du dharma, ici il trouve en plus un autre discours qui lui est très précieux.
Félicité participera au stage de novembre et trouve qu’un stage par an est nécessaire. Elle est intéressée par les groupes de supervision (selon le rythme).
Patricia est intéressée par ces réunions où elle apprend. N’est pas sûre de participer au stage de novembre. Son approche (elle est ostéopathe) de la thérapie est corporelle.
Agnès participera au stage de novembre. Les groupes de supervision l’intéressent. Elle souhaite développer sa pratique thérapeutique grâce aux échanges et à l’éclairage qu’apportent les autres thérapeutes (autres techniques etc.). Le dharma peut être également une aide dans la souffrance des équipes car il est en essence « contagieux », c’est un « virus intéressant » (L. Lh).
Sandrine participera au stage de novembre. Le support d’un texte permet d’enrichir ce travail. Elle va changer de situation professionnelle et a du mal à se projeter dans l’avenir.
Droupla Bruno participera au stage de novembre mais le week-end. Ces réunions sont très constructives pour lui.
Henri participera au stage de novembre. Voudrait savoir si le réseau a été conçu pour prendre en charge les gens du Bost ? Au niveau de la « supervision » quel regard peut-on avoir ? Souhaite des rencontres régulières avec un thème afin de pouvoir amener à une application concrète.
Sophie est absente six mois de l’année, mais souhaite participer quand elle est présente. Intéressée par un échange Email car plus facile quand elle est en Inde.
Bernard (l.Trinley) participera au stage. Ce stage permettra de faire « mûrir » le groupe et apporter plus de clarification pour une meilleure évolution. Souhaite continuer car ce travail permet « d’affiner » l’approche du soignant.
Franziska participera au stage. La supervision avec un thème et une étude de cas où on travaille sur les échecs et aussi les réussites l’intéresse.
Guy participera au stage. Est intéressé par la supervision avec une étude de cas ou autour d’un thème. Est d’accord pour assister à trois réunions par an et le stage.
Propositions des participants pour certains enseignements du dharma qui pourront servir de thème de réflexion :
« Les émotions » de Guendune Rinpotché
« l’Abidharma » et en particulier ce qui concerne les sensations et les perceptions
les quatre établissements de l’attention
shiné
les quatre pensées préliminaires comme antidote à la folie
définir ce que peut être le « je » un « je » sain.
Méditer sur cette phrase : « tout ce qui est dans cette pièce est mon esprit »
s’inspirer du livre de Wangtchoub Dordjé : « Le Mahamoudra qui dissipe les ténèbres de l’ignorance »
le « lodjong » et son applicabilité dans la thérapie.
Comment abandonner espoir et crainte afin de pouvoir faire face à la souffrance de l’autre, y a-t-il une thérapie sans attente ?
Qu’est-ce que la compassion agissante ?
Etablir une « carte de l’esprit » avec les 51 facteurs mentaux, les 11 facteurs vertueux, les 6 facteurs non vertueux, les facteurs variables etc.
Aborder le karma, le refuge, les quatre nobles vérités, les quatre pensées qui simplifient la vie.
Comment faire quand il y a une altération de l’estime de soi et ne pas tomber dans la dépression ?
Est-ce nécessaire d’utiliser des électrochocs et que dit le dharma à ce sujet ?
Comment intégrer une pédagogie dans le dharma permettant de trouver un « style » commun à partager avec d’autres non bouddhistes.
Bernard propose de créer une deuxième adresse Email où il peut y avoir un genre de débat interactif par exemple.
Info : lama Yéshé est intéressé par ces réunions et propose de venir à la prochaine rencontre car il est désireux de faire la connaissance du groupe. Il est également heureux que le stage se passe à Croizet.
Prochaine rencontre avec Lama Yéshé le 28 septembre à 14h30 à la même adresse.
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